À Paris, la rénovation énergétique des petites surfaces n’est plus un sujet accessoire.
Depuis les dispositions issues de la Loi Climat et Résilience, un logement classé G ne peut plus être proposé à la location depuis le 1er janvier 2025. Cette réalité, désormais pleinement effective, place les propriétaires face à une alternative claire : intervenir ou renoncer à exploiter leur bien.
Cette contrainte dépasse d’ailleurs le seul cadre locatif. En matière de vente, la performance énergétique s’est imposée comme un critère déterminant. Les acquéreurs intègrent le coût des travaux dès leur recherche, ajustent leur capacité d’achat en conséquence, et les établissements bancaires eux-mêmes prennent en considération ces éléments dans l’analyse du financement. Il en résulte un impact direct sur le prix et sur les délais de commercialisation des biens les plus énergivores.
C’est dans ce contexte que nous avons accompagné une propriétaire, installée dans le sud de la France, qui nous avait confié l’an dernier la gestion de son studio parisien de 18 m².
Le diagnostic énergétique du bien, classé G, ne permettait plus d’envisager sa mise en location. Il ne s’agissait pas simplement d’identifier des travaux, mais de comprendre précisément lesquels étaient nécessaires, dans quelles conditions ils pouvaient être réalisés efficacement, et au moindre coût pour elle.
Laurent OTERO, en charge de la gestion locative au sein d’EON Immobilier, a accompagné la propriétaire tout au long de ce dossier. Il a d’abord procédé à une lecture attentive du diagnostic existant, puis orienté vers un DPE conseil afin d’affiner les pistes d’amélioration. Il a ensuite participé à l’élaboration des devis avec les artisans, sélectionné des intervenants sérieux, et assuré un suivi régulier du chantier.
L’intervention n’avait pas vocation à transformer artificiellement le bien, mais à agir avec justesse sur les postes ayant un réel impact sur sa performance énergétique, compte tenu des contraintes d’un studio parisien au dernier étage d'une résidence.
Le chantier a été livré cette semaine par une entreprise familiale particulièrement rigoureuse. Le diagnostiqueur est intervenu à nouveau hier.
Le résultat est sans ambiguïté : le logement est désormais classé en D.
Au-delà du classement, c’est la possibilité de louer qui est rétablie, et plus largement, la valeur de l'appartement qui se trouve sécurisée.
Ce type de dossier illustre une évolution profonde de notre métier. La gestion locative ne se limite plus à un suivi administratif ; elle suppose d’être en mesure d’accompagner, d’éclairer et de piloter lorsque la situation l’exige.
C’est précisément dans ce rôle que Laurent s’inscrit brillamment au quotidien.
Si vous êtes propriétaire à Paris et que vous vous interrogez sur la situation de votre bien, sur les travaux à envisager ou sur leurs conséquences, nous sommes à votre disposition pour vous accompagner.
Et, parce qu’il faut aussi savoir le dire simplement : même lorsque tout va bien, nous prenons beaucoup de plaisir à gérer des biens qui ne sont ni classés G, ni F ;)